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Vlan #73 La vieillesse ne ressemble à rien de ce que vous pensez

lundi 14 janvier 2019 à 13:44

Perla Servan Schreiber est une auteure à succès, entrepreneur qui parle de sa vieillesse puisqu’elle a aujourd’hui 75 ans.

Dans une société occidentale vieillissante, il est intéressant de regarder comment des vieux peuvent vivre leur âge.

En ce début d’année alors que nous prenons tous 1 année, cet épisode est rempli de bonnes ondes et de bons messages pour vous et vos proches.

J’ai adoré recevoir Perla et ressentir sa vitalité toujours présente, c’est un véritable bonheur de lui demander ce qu’elle appris au long de ces années.

J’espère que ce sera le parfait épisode pour vous pour la reprise.

Bonne année à tous!

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Vlan #72 Eviter les jobs à la con en changeant son état d’esprit

mercredi 26 décembre 2018 à 12:59

Guillaume Olivier Doré est un entrepreneur et il a dernièrement fondé mieuxplacer.com, avec lui nous abordons la question des jobs. Et plus précisément des jobs à la con.
Depuis la parution du livre américain éponyme, des études ont montré qu’en France près de 70% des personnes interrogées se reconnaissaient dans la description.

C’est alarmant mais il s’agit surtout de comprendre pourquoi nous sommes dans cette situation.
C’est évidemment un mouvement sociétal qui mixe plusieurs choses, d’abord la recherche de sens mais aussi la place de l’émotion et enfin et surtout la manière dont on a considéré le travail depuis Smith et Taylor, c’est à dire comme un système froid, productiviste et sans reconnaissance.
Avec Guillaume Olivier nous essayons de comprendre comment sortir de cette impasse et aider les salariés à se sentir mieux puisqu’il a réussi à faire cela dans toutes les sociétés qu’il a crée et parfois dirigé.

 

 

Un système pyramidale des jobs archaïque

Comme souligne Guillaume Olivier, l’humain est revenu au centre de l’équation au 21ème siècle.
Cela est vrai pour tout ce qui concerne la société et donc dans le travail également.
Peut être même avant tout au travail puisque c’est là que l’on passe le plus clair de son temps et que l’on manque au plus de reconnaissance voire de dignité.
Ce n’est pas vraiment un hasard si nous avons vu des séries de suicides au travail ces dernières années ou d’un autre coté des « burn out ».
Nous avons souhaité rendre notre société froide, sans sentiment, productiviste mais cela ne fonctionne pas.
Ce système pyramidale est celui qui génère le moins de lien social et il détruit à petit feu les employés.
On pourrait se dire qu’un salaire est une compensation suffisante mais force est de constater que ce n’est pas le cas.
Les salariés ont besoin d’avoir un sens dans leur travail et se prouver qu’ils contribuent à quelque chose dans lequel ils croient.
A l’inverse le système pyramidale comme le rappelle Guillaume Olivier est bourré de process, il propose des personnes qui décident et d’autres qui exécutent sans trop savoir pourquoi…
Finalement les salariés subissent leur boulot plus qu’ils ne le choisissent.
Ce n’est idéal pour personne, ni pour le salarié évidemment mais pas non plus pour l’employeur.
A l’inverse, Guillaume Olivier envisage le management comme un système biologique dont les seuls buts sont de vivre et grandir.
Dans ce système il n’y a pas nécessairement de cellules supérieures aux autres, elles vivent en bonne harmonie, la seule chose qui peut différer sont les compétences et la séniorité et donc l’expérience.
Ce système grandit de manière naturelle comme un ectoplasme.
Un bémol toutefois, car comme le rappelle Guillaume Olivier, ce modèle ne correspond pas à tout le monde et en particulier aux personnes qui se sont habituées à un système pyramidal dans lequel ils se sentent bien car il est devenu leur zone de confort.
Cela peut sembler choquer mais la réalité est qu’il n’y a pas une vérité pour ce qui concerne le management.
Il s’agira donc d’avoir la structure qui correspond le mieux aux employés mais aussi aux talents que l’on a envie d’attirer.

 

Remettre du sens dans les jobs permet de générer plus de profit

 

C’est intéressant de voir qu’à travers l’épisode avec Arnaud Collery, Chief Happiness Officer, nous étions arrivés à la même conclusion.
S’occuper de ses salariés peut être considéré comme consommateur de temps et d’énergie et donc à l’inverse de la logique productiviste mais les expériences statistiques et ici empiriques de Guillaume Olivier prouvent l’inverse.
Faire en sorte que les personnes se sentent bien dans leur job permet non seulement que l’ambiance y soit meilleure mais aussi permet de faire en sorte que les salariés restent fidèles à l’entreprise, que cela réduise les coûts  de recrutement également.
Guillaume Olivier nous donne dans ce cadre un exemple assez phénoménal car alors que sa société était mal en point, il s’est vu obligé de licencier une partie des employés qui ont effectivement signé le papier puis sont partis se rasseoir pour continuer à travailler…
Ainsi, cela prouve non seulement l’attachement au projet mais la capacité à faire éclore l’esprit entrepreneurial.
Autre exemple qu’il prend, celui de salariés qui décident d’eux même de leurs évolutions et de leurs positions dans l’entreprise.
On parle un peu partout d’entreprise libérée mais pour Guillaume Olivier, à partir du moment ou tu commences à poser des noms de concepts et à annoncer à qui veut bien l’entendre que tu as de nouvelles de méthodes de management, alors cela implique qu’il s’agira principalement d’un argument mais pas nécessairement d’une réalité.
Comme toujours, chaque manager fait des erreurs et Guillaume Olivier a réalisé que de mettre trop de sentiments dans le travail ne fonctionne pas non plus.
Comme expliqué dans le paragraphe précédent, il s’agira de trouver la bonne dose évidemment pour soi même mais aussi pour ses employés.
D’ailleurs rien n’est parfait, les humains restant des humains, cela n’empêche nullement radio moquette, s’amuse Guillaume Olivier.

 

Quoiqu’il en soit, il est essentiel d’envisager de nouvelles méthodes de management qui correspondent beaucoup plus à ce que les personnes attendent aujourd’hui.
Cette évolution de modèle sur les 100 dernières années semblent ne plus fonctionner aujourd’hui alors que nous avons dépassé le paroxysme pour déborder très largement dans les abus.
Finalement, pendant des millénaires l’Homme a fonctionné de manière différente et ce que l’on observe actuellement est un juste rééquilibrage il me semble.
A vous d’évoluer avec.

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Vlan #71 Passer de l’écologie à l’écosophie et de la parole à la sagesse

mardi 18 décembre 2018 à 08:56

Michael Dandrieux est sociologue de l’imaginaire et nous parlons avec lui du passage de l’écologie à l’écosophie.
Vous ne connaissez pas ce dernier concept?
Moi non plus je ne le connaissais pas jusqu’à ce qu’il me le fasse découvrir et me l’explique.
Je suis donc ravi de partager cela avec vous aujourd’hui.

On peut se mettre les mains devant les yeux et continuer à vivre de la même façon ahurie par le quotidien, mais il est difficile d’ignorer que nous vivons une rupture écologique.
Je crois qu’on peut désormais tous accepter l’idée que cette rupture aura des impacts, l’idée est de savoir à quel point et comment réagir pour la claque soit moins violente le jour ou elle viendra tacler l’humanité.
Michael, qui est déjà venu sur ce podcast, propose de passer de l’écologie (le discours autour de la nature) à l’écosophie (une nouvelle sagesse dans notre rapport avec la nature).
Allez Vlan! C’est parti!

 

L’écosophie: la prochaine étape

 

Au sens étymologique, l’écologie, signifie « le discours sur la nature » mais il arrive toujours un peu trop tard et il est évident que pour la période que nous vivons, parler d’écologie ne suffit plus.
Le plus important dans l’écologie est de faire état qu’il y a une nature avec laquelle il faut bien vivre.
L’écosophie au sens étymologique, c’est « la sagesse de la nature », la connaissance de ce qui nous entoure.
On passe d’une volonté politique à une réalité qu’il va falloir vivre dans et avec la nature qui nous entoure.
La modernité européenne que Michael date du début du 17eme siècle est la marque d’une relation de prédation à la nature.
C’est tout à fait récent si on reprend les millénaires de l’existence de l’être humain et nous sommes aujourd’hui au bord de l’effondrement de ce système.
Cette victoire de l’Homme sur la nature en l’assujettissant a voulu démontrer qu’il est un être supérieur et que la nature est simplement une ressource.
Mais désormais  les indices se multiplient pour nous montrer que nous sommes passés à coté de quelque chose.
Mais quelles solutions désormais? Est-ce que la seule voie doit être restrictive et punitive?
C’est en tous cas de cette manière que nous vivons l’écologie et c’est aussi sans doute la raison pour laquelle, en réalité, rien ne bouge si ce n’est à la marge.
Et ce, malgré les multiples alertes de ce que la planète compte comme experts et autres scientifiques.

 

L’écosophie: une méthode pour un changement culturel nécessaire

 

L’écosophie est de considérer que l’Homme est une espèce comme une autre qui fait parti d’un ensemble beaucoup plus grand.
Il n’est donc pas au dessus mais au même niveau.
Cela permet donc à l’humain de se reconnecter avec la nature et son impact sur elle.
Quand on consomme de l’eau, de l’électricité, quand on achète quelque chose, que l’on mange, bref chaque fois que l’on agit surtout dans une économie dans laquelle on produit plus que l’on en a besoin.
Comme le souligne Michael, il suffit d’entrer dans un supermarché pour réaliser l’absurdité du nombre d’objets qui nous entourent.
De la même manière, quand on créé une matière comme le plastique qui n’est pas 100% biodégradable, il est certain qu’à un moment donné, on va avoir un souci avec cette dernière.
A l’inverse de l’écologie, l’écosophie n’est pas punitive, elle est enveloppante puisqu’elle te dit « tu es ton environnement » et elle va te récompenser (cela peut être aussi bête qu’une gamification) quand tu fais des gestes qui vont dans le sens de cette symbiose.
C’est un petit pas de coté mais qui peut en réalité tout changer.
Ce jeu ne doit pas nécessairement venir de l’état mais plutôt des individus au sein de petites structures (entreprises entre autre).
Michael explique également comment les « eranos » (banquet sans hôte ni invités ce qui implique que tout le monde fait) organisés au sein de leur entreprise leur ont permis de comprendre que de faire son pain soi même, change complètement la relation à ce bien considéré comme basique en France aujourd’hui.
On ne peut pas considérer la nourriture comme un élément purement fonctionnel car ce faisant, on sous entend que notre corps est une simple machine.
Mais la réalité est que l’on devient ce que l’on mange selon Michael et que de s’intéresser à ce qu’il y a dans notre assiette et la manière dont cela a été réalisé change totalement notre rapport à notre nourriture.
C’est une évolution nécessaire et c’est d’ailleurs intéressant de noter que les nouvelles rockstars sont des chefs cuisiniers.

 

In finé, il faut, selon Michael, se poser la question de l’habitat: habiter sa ville, habiter sa maison, habiter son emploi, habiter son corps, habiter sa pratique du yoga etc…
De manière très pratique, comme le souligne Michael, le biometisme est une solution car on peut s’inspirer de la nature pour savoir ce qui a fonctionné et ce qui a échoué.
On pourrait y trouver des modèles de gouvernance, des modèles de société, des modèles d’éducation.
Je crois que nous allons encore explorer ce sujet du biomimétisme sur Vlan encore car c’est sans doute par là qu’il y a des solutions pour que l’humanité puisse se réinventer et subsister sur la planète

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Vlan #70 Réinventer la poésie amoureuse dans un monde digitalisé

mardi 11 décembre 2018 à 08:35

Morgane Ortin est la créatrice du compte instragram Amours Solitaires, un recueil de poésie amoureuse par messages courts (sms/what’s app).
Directrice d’une maison d’édition spécialisée sur le roman épistolaire, Morgane a créé ce compte sur lequel elle a réuni près de 300 000 personnes en 1 an et demi.
Son livre a été plusieurs fois en rupture de stock, bref, c’est un phénomène.

Il est donc intéressant de se pencher sur ce besoin de douceur, d’authenticité et d’amour.
Et puis, je trouve passionnant cette capacité du quidam a créer de la poésie par simple message court.
Si vous ne connaissez pas ce compte, courrez-y, c’est juste magnifique.

 

Les SMS ou Whatsapp n’ont pas détruit la poésie amoureuse, tout au contraire

 

Morgane a toujours été passionnée d’écriture et particulièrement de correspondances et plus spécifiquement de romans épistolaires car cela permet d’ouvrir une porte à la lecture plus facile mais aussi parce que c’est un style qui permet d’oublier l’auteur pour se concentrer sur l’humain.
Ce style à une dimension profondément authentique par rapport à tout autre.
2 questions essentielles ont dirigé Morgane sur la création de son compte Instagram.
La première est de savoir comment moderniser le style épistolaire et la seconde, plus personnelle tourne autour de la mémoire à l’heure du « tout cloud ».
En ce sens, selon Morgane, Amours Solitaires est un travail de mémoire devant l’évanescence du 2.0.
Que deviennent les échanges?
Les SMS et autre What’s app sont-ils de simples messages anecdotiques ou à l’inverse font-ils l’essentiel de nos échanges?
Ont-ils une moindre importance parce que numériques?
Le pari d’Amours solitaires, c’est d’abord que ces messages doivent être conservés quelque part et même si Instagram est également hébergé dans le « cloud », faire confiance au service pour ne pas perdre le compte.
Mais c’est surtout et aussi que ces messages peuvent être le lieu de l’intime, qu’ils sont parfois l’objet de trésors d’inventivité et que finalement la poésie n’a pas disparu mais qu’elle s’est simplement déplacée.
Les puristes diront qu’une lettre manuscrite avait plus de panache mais ce qui compte réellement est peut être ce qui est écrit plus que le véhicule qui est utilisé.
Quoiqu’il en soit, le succès du compte prouve qu’il y a une réalité derrière ces messages courts mais aussi, qu’on a envie et besoin de poésie dans une société ou la solitude est la norme.
Et les histoires que raconte Morgane sur l’impact d’amours solitaires sur les lecteurs et lectrices sont profondément touchantes.

 

Instagram n’est pas que le royaume du « fake »

 

Il est évident pour tout le monde désormais qu’Instagram est le royaume du « fake » dans lequel chacun essaie de prouver aux autres et sans doute à soi même que sa vie est formidable.
Mais il est évident que ce n’est pas la réalité même si les stories nous rapprochent un peu plus de l’authenticité du moment.
D’ailleurs, les utilisateurs commencent à s’amuser avec ces codes désormais.
Néanmoins, comme le souligne Morgane, les réseaux sociaux accentuent la solitude, facilite la haine, bref ce n’est pas forcément très bienveillant.
Amours solitaires, c’est tout l’inverse et comme Morgane l’exprime si bien « si les réseaux sociaux subliment le faux, ils sont également des libérateurs de l’intime ».
Les valeurs d’Amours Solitaires sont assez simples et humaines, car le sentiment amoureux est, selon Morgane, le socle de notre humanité.
Dès lors, loin de nous aliéner, la technologie peut être notre alliée dans l’expression de cette humanité.
Ici, comme le souligne Morgane, à travers Amours Solitaires on arriver à capter ce besoin des personnes de nourrir leur âme.

Au final, on s’aperçoit que loin des clichés trop rapidement apposés, Amours Solitaires prouve ce besoin d’authenticité mais également ce besoin de poésie et finalement que malgré les nouvelles technologies, c’est toujours notre âme qui s’exprime.
Cela nous différenciera toujours de l’intelligence artificielle.

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Vlan #69 Le polyamour est-il l’avenir du couple?

mardi 4 décembre 2018 à 09:24

Remi Chapeaublanc est photographe et sans être un expert du polyamour, il est dans une relation polyamoureuse stable depuis 4 ans mais surtout, il a beaucoup pensé à tout cela.
Petit parenthèse, d’abord, la coordination entre le sujet et le numéro du podcast sont un pur hasard car j’ai demandé aux followers du compte instagram du podcast de quoi ils voulaient que l’on parle cette semaine et c’est eux qui ont choisit le polyamour 🙂
Avec Remi, qui est un ami, je parle régulièrement de sa relation et de ses choix.
Parce que c’est vrai que la relation poly amoureuse fascine comme elle fait peur, on la regarde souvent avec distance.
Au final, on se rend compte que dans notre société monogame sortir du cadre n’est pas toujours accepté.

Pourtant, vous allez vous rendre compte que les questionnements de Remi sur le couple sont très utiles voire indispensables pour tous.
N’hésitez pas à noter ce podcast dans Apple podcast, cela aide d’autres personnes à le découvrir

 

Le polyamour, c’est avant tout une relation de couple

 

Par définition, on ne peut pas être polyamoureux tout seul, il faut évidemment être dans un couple pour que cela existe.
Cela peut sembler simple à dire mais beaucoup confondent le polyamour avec le tout et n’importe quoi…Ors, c’est loin d’être aussi simple.
Pour Remi être polyamoureux, c’est s’ouvrir la possibilité d’avoir plusieurs partenaires voire plusieurs relations amoureuses mais en ayant une relation principale.
Il y a différentes manières de définir le polyamour mais celle de Remi est large car ces relations peuvent être du flirt, de la séduction, d’ordre sentimentales ou sexuelles en fonction des règles définies dans le couple.

Remi a choisi d’aller dans ce type de relation car il était un monogame strict malheureux dans le sens ou il ne se sentait pas bien dans ce modèle.
Comme il l’explique parfaitement, cela fait donc 4 ans qu’il a choisi avec sa partenaire de se permettre d’autres relations hors de leur structure de couple.
Mais alors la 1ère question est évidemment celle de la jalousie.
D’abord, Remi prévient qu’on peut être polyamoureux et jaloux mais qu’il faut prendre ce sentiment pour ce qu’il est, c’est à dire le signal d’alerte d’une insécurité.
Il faut ensuite, selon lui, aller gratter et comprendre cette insécurité pour la régler.
Ce n’est pas tant le sexe le souci dans son cas car il estime que c’est une activité physique qui n’a pas d’impact sur la relation qu’il entretient avec sa partenaire.
Dans la mesure ou cela rend le/la partenaire heureux(se) alors, c’est l’essentiel.

 

Le polyamour: un questionnement sain pour tous les couples

 

On prend beaucoup de choses pour acquise dans les couples monogames sans nécessairement prendre le temps de les questionner et encore moins de les questionner avec son ou sa partenaire.
Par exemple, qu’est ce que l’amour? Qu’est ce qu’une relation sexuelle? Qu’est ce que tromper? Quel cadre je souhaite donner à mon couple?
En écoutant Remi on peut être surpris de se rendre compte qu’un polyamoureux a la contrainte de définir toutes ces choses là au préalable et est finalement souvent plus mature dans ses relations amoureuses.
Remi apporte d’ailleurs un certain nombre de réponses qui restent les siennes bien sur mais qui devrait vous faire réfléchir je crois.
Par exemple pour lui, une relation sexuelle ce n’est pas nécessairement une pénétration ou une fellation/cunnilingus, c’est un acte dans le but de donner un orgasme à l’autre et cela peut prendre différentes formes.
Mais dans le même temps, une masturbation peut simplement être le prolongement d’un jeu de séduction et donc pas une tromperie. Mais plus que cela les 2 personnes peuvent ne pas avoir les mêmes intentions et donc pas le même ressenti d’une même expérience.
Tout cela mérite donc de bien être défini en amont dans le couple.

 

Evidemment, ce modèle ne correspond pas à tout le monde, comme il ne me correspond pas à moi mais il serait idiot de le balayer d’un coup de main.
Il y a en effet de plus en plus de personnes qui se retrouvent dans un modèle plus ouvert désormais que nous vivons plus longtemps.
Comme le disait la sexologue Esther Perel sur mon podcast, nous ne sommes déjà plus vraiment monogame en réalité, nous sommes simplement monogame une relation à la fois.

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