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Vlan #75 Garance Doré: l’art de raconter des histoires

mardi 29 janvier 2019 à 08:53

Garance Doré est une influenceuse devenue entrepreneure et star de la mode, elle fascine souvent les centaines de milliers de personnes qui la suivent sur les réseaux sociaux.
Garance a cette particularité d’avoir plusieurs cordes à son arc, elle dessine particulièrement bien, elle a une authenticité profonde qui pourrait en faire grincer certain et surtout, elle a l’air de sublimer le réel de sa vie par l’art de raconter des histoires.

Avec Garance Doré, on aborde plusieurs questions sur la manière dont, partie de Corse et ne connaissant personne, elle a réussi à se frayer un chemin jusqu’au premiers rangs des défilés mais aussi pourquoi et comment cette vie l’a rendu malheureuse.
Elle raconte avec sincérité son passage à Marseille, puis Paris puis NYC pour enfin arriver à L.A.

Elle raconte aussi avec beaucoup de simplicité comment son arrivée à Paris a été difficile, comment le monde de la monde qui a fini par lui ouvrir grand les bras, l’a finalement rendu malheureuse.
Ce qui est intéressant entre autre avec Garance Doré c’est qu’elle est toujours en avance de phase.
Elle a écrit son livre bien avant tous les autres, elle a créé son podcast bien avant que cela ne devienne tendance etc…elle a un instinct incroyable quand il s’agit de raconter des histoires.
Et comme pour elle, il n’y a rien à cacher, c’est tant mieux, car les lecteurs peuvent rire et pleurer avec elle.
Que ce soit sur son combat pour avoir des enfants, ses réussites mais aussi ses échecs, tout y passé depuis plus de 12 ans.
Certains pourraient trouver cela non intéressant mais beaucoup de personnes se sentent totalement inspiré par Garance Doré.
Je vous laisse vous faire votre propre choix en écoutant cet épisode du podcast.

Bref, je vous laisse avec cette conversation passionnante.

Allez Vlan! C’est parti!

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Vlan #74 La science fiction permet réellement de définir le futur

jeudi 24 janvier 2019 à 21:53

Guy Philippe Goldstein est chercheur à l’école de guerre économique et est, avant tout, un auteur de science fiction.
J’ai trouvé très intéressant de lire cet article sur de grandes marques comme Nike ou Boeing qui utilisent des auteurs de science fiction afin de pouvoir se projeter dans un avenir à 10 ou 20 ans.


Je n’avais jamais entendu parlé de cette pratique mais ce qui m’a semblé encore plus intéressant, c’est que des états comme Israel, utilisent eux aussi cette technique afin de se projeter et de se préparer à l’avenir.

De la science fiction à la cyber guerre

 

Guy Philippe a écrit son premier roman de science fiction, Babel Mute zéro, qui se passe sur fond de cyber guerre entre les Etats Unis et la Chine.
Sorti en 2007 en France, à sa plus grande surprise, 2 ans plus tard, des chercheurs du MIT le contactent pour parler de cyber criminalité.
Ils souhaitent définir des scénarios de cyber guerre.
Et puis quelques années plus tard, il est invité en Israel pour parler de cyber guerre jusqu’à être lu par le premier ministre Benyamin netanyahu.
C’est de cette manière que son métier a totalement évolué.
L’auteur de fictions à la différence d’un expert ne s’interdit rien, il propose plus d’avenirs, il est un réservoir d’hypothèses.
Finalement que ce soit des marques, des think tank ou des états, à chaque fois, on utilise l’imagination d’un auteur pour créer des réflexions et des workshop par la suite.
D’ailleurs, comme le fait remarquer Guy Philippe le terme « bombe atomique » a lui même été créé par un auteur de science fiction en 1913, the world set free.
Et c’est d’ailleurs parce qu’il y a eu ce livre que Churchill s’est rapidement posé la question de l’usage de la bombe atomique.
De la même manière, les marques et en particulier les start-ups de la Silicon Valley embauchent des auteurs de sciences fictions et distribue aux salariés des romans pour leur permettre de se projeter.
Ce n’est pas tant pour prédire l’avenir mais plutôt pour se rendre compte jusqu’ou une technologie peut aller et les potentielles répercussions dans la société des hommes.
Le problème avec Black Mirror, c’est qu’ils ne se projettent pas assez loin.

 

 

Comment envisager la société de demain?

 

Pour Guy Philippe, l’anthropomorphisme et la peur des robots est sans doute la réflexion la plus stupide que l’on peut avoir.
En tant qu’occidentaux (en particulier car le cas de l’Asie est différent), quand nous voyons quelque chose qui ressemble à une nouvelle espèce, on se dit que potentiellement elle va nous anéantir.
Ors, l’Homme et les grands primates a cette caractéristique très particulière de tuer des adultes de sa propre espèce et d’être dans un rapport de domination par rapport au reste des espèces.
La réalité est qu’un robot n’est pas là pour se reproduire, il ne cherche pas à dominer, il n’a pas peur de mourir et puis il a un bouton « on – off » sauf à le programmer autrement.
Selon Guy Philippe, il ne peut pas exister une société humaine équilibrée s’il y a une très grande différence de niveaux de vie. Cela ne peut qu’aboutir, selon lui, à une société qui se fissure et explose.
Dès lors, quand on regarde la culture web, finalement on s’aperçoit qu’une certaine égalité y réside et qu’il s’agit d’une culture très résiliente.
De la même manière qu’un cerveau humain, il n’y a pas un neurone au dessus de l’autre, il envisage des humains qui vont être empowered par des technologies et plutôt dans une société égalitaire.
Si ce n’est pas le cas, il n’y a pas de futur pour la société humaine.

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Vlan #73 La vieillesse ne ressemble à rien de ce que vous pensez

lundi 14 janvier 2019 à 13:44

Perla Servan Schreiber est une auteure à succès, entrepreneur qui parle de sa vieillesse puisqu’elle a aujourd’hui 75 ans.

Dans une société occidentale vieillissante, il est intéressant de regarder comment des vieux peuvent vivre leur âge.

En ce début d’année alors que nous prenons tous 1 année, cet épisode est rempli de bonnes ondes et de bons messages pour vous et vos proches.

J’ai adoré recevoir Perla et ressentir sa vitalité toujours présente, c’est un véritable bonheur de lui demander ce qu’elle appris au long de ces années.

J’espère que ce sera le parfait épisode pour vous pour la reprise.

Bonne année à tous!

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Vlan #72 Eviter les jobs à la con en changeant son état d’esprit

mercredi 26 décembre 2018 à 12:59

Guillaume Olivier Doré est un entrepreneur et il a dernièrement fondé mieuxplacer.com, avec lui nous abordons la question des jobs. Et plus précisément des jobs à la con.
Depuis la parution du livre américain éponyme, des études ont montré qu’en France près de 70% des personnes interrogées se reconnaissaient dans la description.

C’est alarmant mais il s’agit surtout de comprendre pourquoi nous sommes dans cette situation.
C’est évidemment un mouvement sociétal qui mixe plusieurs choses, d’abord la recherche de sens mais aussi la place de l’émotion et enfin et surtout la manière dont on a considéré le travail depuis Smith et Taylor, c’est à dire comme un système froid, productiviste et sans reconnaissance.
Avec Guillaume Olivier nous essayons de comprendre comment sortir de cette impasse et aider les salariés à se sentir mieux puisqu’il a réussi à faire cela dans toutes les sociétés qu’il a crée et parfois dirigé.

 

 

Un système pyramidale des jobs archaïque

Comme souligne Guillaume Olivier, l’humain est revenu au centre de l’équation au 21ème siècle.
Cela est vrai pour tout ce qui concerne la société et donc dans le travail également.
Peut être même avant tout au travail puisque c’est là que l’on passe le plus clair de son temps et que l’on manque au plus de reconnaissance voire de dignité.
Ce n’est pas vraiment un hasard si nous avons vu des séries de suicides au travail ces dernières années ou d’un autre coté des « burn out ».
Nous avons souhaité rendre notre société froide, sans sentiment, productiviste mais cela ne fonctionne pas.
Ce système pyramidale est celui qui génère le moins de lien social et il détruit à petit feu les employés.
On pourrait se dire qu’un salaire est une compensation suffisante mais force est de constater que ce n’est pas le cas.
Les salariés ont besoin d’avoir un sens dans leur travail et se prouver qu’ils contribuent à quelque chose dans lequel ils croient.
A l’inverse le système pyramidale comme le rappelle Guillaume Olivier est bourré de process, il propose des personnes qui décident et d’autres qui exécutent sans trop savoir pourquoi…
Finalement les salariés subissent leur boulot plus qu’ils ne le choisissent.
Ce n’est idéal pour personne, ni pour le salarié évidemment mais pas non plus pour l’employeur.
A l’inverse, Guillaume Olivier envisage le management comme un système biologique dont les seuls buts sont de vivre et grandir.
Dans ce système il n’y a pas nécessairement de cellules supérieures aux autres, elles vivent en bonne harmonie, la seule chose qui peut différer sont les compétences et la séniorité et donc l’expérience.
Ce système grandit de manière naturelle comme un ectoplasme.
Un bémol toutefois, car comme le rappelle Guillaume Olivier, ce modèle ne correspond pas à tout le monde et en particulier aux personnes qui se sont habituées à un système pyramidal dans lequel ils se sentent bien car il est devenu leur zone de confort.
Cela peut sembler choquer mais la réalité est qu’il n’y a pas une vérité pour ce qui concerne le management.
Il s’agira donc d’avoir la structure qui correspond le mieux aux employés mais aussi aux talents que l’on a envie d’attirer.

 

Remettre du sens dans les jobs permet de générer plus de profit

 

C’est intéressant de voir qu’à travers l’épisode avec Arnaud Collery, Chief Happiness Officer, nous étions arrivés à la même conclusion.
S’occuper de ses salariés peut être considéré comme consommateur de temps et d’énergie et donc à l’inverse de la logique productiviste mais les expériences statistiques et ici empiriques de Guillaume Olivier prouvent l’inverse.
Faire en sorte que les personnes se sentent bien dans leur job permet non seulement que l’ambiance y soit meilleure mais aussi permet de faire en sorte que les salariés restent fidèles à l’entreprise, que cela réduise les coûts  de recrutement également.
Guillaume Olivier nous donne dans ce cadre un exemple assez phénoménal car alors que sa société était mal en point, il s’est vu obligé de licencier une partie des employés qui ont effectivement signé le papier puis sont partis se rasseoir pour continuer à travailler…
Ainsi, cela prouve non seulement l’attachement au projet mais la capacité à faire éclore l’esprit entrepreneurial.
Autre exemple qu’il prend, celui de salariés qui décident d’eux même de leurs évolutions et de leurs positions dans l’entreprise.
On parle un peu partout d’entreprise libérée mais pour Guillaume Olivier, à partir du moment ou tu commences à poser des noms de concepts et à annoncer à qui veut bien l’entendre que tu as de nouvelles de méthodes de management, alors cela implique qu’il s’agira principalement d’un argument mais pas nécessairement d’une réalité.
Comme toujours, chaque manager fait des erreurs et Guillaume Olivier a réalisé que de mettre trop de sentiments dans le travail ne fonctionne pas non plus.
Comme expliqué dans le paragraphe précédent, il s’agira de trouver la bonne dose évidemment pour soi même mais aussi pour ses employés.
D’ailleurs rien n’est parfait, les humains restant des humains, cela n’empêche nullement radio moquette, s’amuse Guillaume Olivier.

 

Quoiqu’il en soit, il est essentiel d’envisager de nouvelles méthodes de management qui correspondent beaucoup plus à ce que les personnes attendent aujourd’hui.
Cette évolution de modèle sur les 100 dernières années semblent ne plus fonctionner aujourd’hui alors que nous avons dépassé le paroxysme pour déborder très largement dans les abus.
Finalement, pendant des millénaires l’Homme a fonctionné de manière différente et ce que l’on observe actuellement est un juste rééquilibrage il me semble.
A vous d’évoluer avec.

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Vlan #71 Passer de l’écologie à l’écosophie et de la parole à la sagesse

mardi 18 décembre 2018 à 08:56

Michael Dandrieux est sociologue de l’imaginaire et nous parlons avec lui du passage de l’écologie à l’écosophie.
Vous ne connaissez pas ce dernier concept?
Moi non plus je ne le connaissais pas jusqu’à ce qu’il me le fasse découvrir et me l’explique.
Je suis donc ravi de partager cela avec vous aujourd’hui.

On peut se mettre les mains devant les yeux et continuer à vivre de la même façon ahurie par le quotidien, mais il est difficile d’ignorer que nous vivons une rupture écologique.
Je crois qu’on peut désormais tous accepter l’idée que cette rupture aura des impacts, l’idée est de savoir à quel point et comment réagir pour la claque soit moins violente le jour ou elle viendra tacler l’humanité.
Michael, qui est déjà venu sur ce podcast, propose de passer de l’écologie (le discours autour de la nature) à l’écosophie (une nouvelle sagesse dans notre rapport avec la nature).
Allez Vlan! C’est parti!

 

L’écosophie: la prochaine étape

 

Au sens étymologique, l’écologie, signifie « le discours sur la nature » mais il arrive toujours un peu trop tard et il est évident que pour la période que nous vivons, parler d’écologie ne suffit plus.
Le plus important dans l’écologie est de faire état qu’il y a une nature avec laquelle il faut bien vivre.
L’écosophie au sens étymologique, c’est « la sagesse de la nature », la connaissance de ce qui nous entoure.
On passe d’une volonté politique à une réalité qu’il va falloir vivre dans et avec la nature qui nous entoure.
La modernité européenne que Michael date du début du 17eme siècle est la marque d’une relation de prédation à la nature.
C’est tout à fait récent si on reprend les millénaires de l’existence de l’être humain et nous sommes aujourd’hui au bord de l’effondrement de ce système.
Cette victoire de l’Homme sur la nature en l’assujettissant a voulu démontrer qu’il est un être supérieur et que la nature est simplement une ressource.
Mais désormais  les indices se multiplient pour nous montrer que nous sommes passés à coté de quelque chose.
Mais quelles solutions désormais? Est-ce que la seule voie doit être restrictive et punitive?
C’est en tous cas de cette manière que nous vivons l’écologie et c’est aussi sans doute la raison pour laquelle, en réalité, rien ne bouge si ce n’est à la marge.
Et ce, malgré les multiples alertes de ce que la planète compte comme experts et autres scientifiques.

 

L’écosophie: une méthode pour un changement culturel nécessaire

 

L’écosophie est de considérer que l’Homme est une espèce comme une autre qui fait parti d’un ensemble beaucoup plus grand.
Il n’est donc pas au dessus mais au même niveau.
Cela permet donc à l’humain de se reconnecter avec la nature et son impact sur elle.
Quand on consomme de l’eau, de l’électricité, quand on achète quelque chose, que l’on mange, bref chaque fois que l’on agit surtout dans une économie dans laquelle on produit plus que l’on en a besoin.
Comme le souligne Michael, il suffit d’entrer dans un supermarché pour réaliser l’absurdité du nombre d’objets qui nous entourent.
De la même manière, quand on créé une matière comme le plastique qui n’est pas 100% biodégradable, il est certain qu’à un moment donné, on va avoir un souci avec cette dernière.
A l’inverse de l’écologie, l’écosophie n’est pas punitive, elle est enveloppante puisqu’elle te dit « tu es ton environnement » et elle va te récompenser (cela peut être aussi bête qu’une gamification) quand tu fais des gestes qui vont dans le sens de cette symbiose.
C’est un petit pas de coté mais qui peut en réalité tout changer.
Ce jeu ne doit pas nécessairement venir de l’état mais plutôt des individus au sein de petites structures (entreprises entre autre).
Michael explique également comment les « eranos » (banquet sans hôte ni invités ce qui implique que tout le monde fait) organisés au sein de leur entreprise leur ont permis de comprendre que de faire son pain soi même, change complètement la relation à ce bien considéré comme basique en France aujourd’hui.
On ne peut pas considérer la nourriture comme un élément purement fonctionnel car ce faisant, on sous entend que notre corps est une simple machine.
Mais la réalité est que l’on devient ce que l’on mange selon Michael et que de s’intéresser à ce qu’il y a dans notre assiette et la manière dont cela a été réalisé change totalement notre rapport à notre nourriture.
C’est une évolution nécessaire et c’est d’ailleurs intéressant de noter que les nouvelles rockstars sont des chefs cuisiniers.

 

In finé, il faut, selon Michael, se poser la question de l’habitat: habiter sa ville, habiter sa maison, habiter son emploi, habiter son corps, habiter sa pratique du yoga etc…
De manière très pratique, comme le souligne Michael, le biometisme est une solution car on peut s’inspirer de la nature pour savoir ce qui a fonctionné et ce qui a échoué.
On pourrait y trouver des modèles de gouvernance, des modèles de société, des modèles d’éducation.
Je crois que nous allons encore explorer ce sujet du biomimétisme sur Vlan encore car c’est sans doute par là qu’il y a des solutions pour que l’humanité puisse se réinventer et subsister sur la planète

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